Supreme Ketama CBD : fabrication et origine du pollen marocain
Le Supreme Ketama CBD est un pollen de chanvre, autrement dit un haschich marocain, obtenu par tamisage à sec. Derrière cette résine blonde à brune se cache une méthode ancestrale, héritée du Rif marocain et de la région de Ketama, berceau historique du haschich. Les fleurs sèches de chanvre CBD sont frottées sur des tamis à mailles fines, la résine se détache, puis elle est pressée pour former des plaques compactes. Voici, étape par étape, comment ce produit prend forme, d'où il vient et pourquoi sa fabrication ne fait appel ni à l'eau ni à aucun solvant.
Supreme Ketama CBD : carte d'identité
Avant d'entrer dans la fabrication, voici les repères essentiels pour situer ce produit et comprendre à quelle famille de résines il appartient.
- Type : pollen / haschich de chanvre (résine pressée)
- Méthode d'extraction : tamisage à sec, dit « dry sift »
- Origine de la méthode : Rif marocain, région de Ketama
- Aspect : couleur blonde à brune, texture poudreuse qui devient compacte au pressage
- Teneur en CBD : 20 %
- Teneur en THC : inférieure à 0,3 %
- Sans eau ni solvant à aucune étape
Qu'est-ce que le tamisage à sec (dry sift) ?
Le tamisage à sec, en anglais « dry sift », est une méthode mécanique de séparation de la résine. L'idée est simple : sur les fleurs de chanvre se trouvent de minuscules glandes résineuses, les trichomes, qui concentrent les composés de la plante. Le but du dry sift est de détacher ces glandes du reste de la matière végétale, sans jamais recourir à de l'eau ni à des solvants chimiques.
Pour y parvenir, on frotte et on tamise les fleurs sèches sur des tamis à mailles très fines. La résine, plus fine et plus dense que les feuilles, traverse les mailles et tombe sous forme de poudre dorée, souvent appelée pollen ou kief. Ce qui reste au-dessus du tamis, la matière végétale plus grossière, est écarté.
C'est précisément cette résine tamisée qui, une fois rassemblée et pressée, devient le haschich que l'on connaît. Le dry sift est l'une des techniques les plus anciennes et les plus répandues pour produire du pollen, notamment au Maroc.
La fabrication étape par étape
La production du Supreme Ketama CBD suit une succession d'étapes logiques, du séchage de la plante jusqu'à la plaque finale. Chacune repose sur un geste mécanique, sans ajout d'eau ni de produit chimique.
- Fleurs sèches : on part de fleurs de chanvre CBD soigneusement séchées, car l'humidité empêcherait la résine de se détacher correctement.
- Tamisage : les fleurs sèches sont frottées et tamisées sur des tamis à mailles fines, afin de séparer les glandes de résine de la matière végétale.
- Récupération du pollen : la résine qui traverse les mailles est récupérée sous forme de poudre fine, le pollen (ou kief), de couleur blonde à brune.
- Pressage : le pollen est ensuite pressé, à la main ou sous presse, pour former des plaques compactes faciles à conserver et à portionner.
Ketama et la tradition du Rif
Le nom « Ketama » n'est pas anodin. Il renvoie à une région montagneuse du nord du Maroc, au cœur du massif du Rif, considérée comme le berceau historique du haschich marocain. C'est là que le tamisage à sec s'est transmis de génération en génération, façonnant un savoir-faire reconnu bien au-delà des frontières du pays.
Dans cette tradition, la résine est travaillée à sec, au rythme des récoltes et des gestes manuels. Le terme « Ketama » est ainsi devenu, dans le langage courant, une référence à un style de haschich tamisé et pressé, à la texture et à la couleur caractéristiques.
Le Supreme Ketama CBD s'inscrit dans cet héritage : il reprend la même logique de fabrication, le tamisage à sec puis le pressage, mais à partir de chanvre à forte teneur en CBD et à teneur en THC inférieure à 0,3 %, afin de rester dans le cadre légal.
Une méthode sans eau ni solvant
L'un des points marquants du dry sift est sa sobriété : aucune eau, aucun gaz, aucun solvant chimique n'intervient à aucun moment. La séparation de la résine repose uniquement sur le mouvement, le frottement et la finesse des tamis.
Cette approche purement mécanique distingue le pollen tamisé d'autres procédés qui font appel à de l'eau glacée ou à des solvants pour extraire la résine. Ici, la plante sèche et les tamis suffisent, dans la continuité directe de la tradition du Rif.
Le résultat est une résine dont la fabrication peut se résumer en trois gestes : tamiser, récupérer, presser. Une simplicité qui explique pourquoi cette méthode traverse les époques sans avoir besoin d'être transformée.
Preguntas frecuentes
Comment est fait le pollen de CBD ?
Le pollen de CBD est fabriqué par tamisage à sec : on frotte les fleurs sèches de chanvre sur des tamis à mailles fines pour détacher la résine, que l'on récupère sous forme de poudre, puis que l'on presse pour former des plaques.
Qu'est-ce que le dry sift ?
Le dry sift, ou tamisage à sec, est une méthode mécanique qui sépare la résine des fleurs de chanvre à l'aide de tamis fins, sans eau ni solvant. La résine qui traverse les mailles constitue le pollen, aussi appelé kief.
D'où vient le haschich marocain ?
Le haschich marocain est historiquement originaire du Rif, une région montagneuse du nord du Maroc, et en particulier de la région de Ketama, considérée comme son berceau. Le tamisage à sec y est une tradition transmise de génération en génération.
Le Supreme Ketama CBD contient-il des solvants ?
Non. Le tamisage à sec est une méthode purement mécanique : la résine est séparée par frottement sur des tamis, sans eau ni aucun solvant chimique à aucune étape de la fabrication.
Pourquoi le pollen est-il « pressé » ?
Une fois la résine récupérée sous forme de poudre, elle est pressée, à la main ou sous presse, afin de rassembler les particules en plaques compactes, plus faciles à conserver et à portionner que la poudre libre.

